Comment intégrer l'interprétation des sources à un cours

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Comment intégrer l'interprétation des sources à un cours

Messagepar Tanguy » Lun 11 Nov 2013 09:19

Depuis que je sert d'instructeur à l'association de Brest AMHE, je me pose de plus en plus de questions sur comment faire, au niveau pédagogique, pour inclure l'interprétation des sources au format des cours.
Pour le moment, le format de mes cours (épée longue, trad lichtenauer) est calqué sur n'importe quel court d'art martial classique: -échauffement -révisions des cours précédents - apprentissage d'une nouvelle notion - flow drill/sparring selon le niveau . Le tout répartis en 2 heures de temps.

C'est un format d'organisation qui me permet de faire des cours pas trop chiant à vivre pour les autres et à gérer pour moi, avec tout le monde qui fait la même chose au même moment.
Le gros problème c'est que la rigidité du format me place dans la position de celui a un savoir a faire passer et qu'il place des "élèves" (dont certains se battent mieux que moi), dans la position de ceux qui apprennent.
Par conséquent ils ont tendance à attendre un savoir absolu et cohérent alors que ce n'est pas toujours le cas. De plus, c'est complètement passer à côté de l'aspect interprétation des sources.... (soit dit en passant, le problème de l'organisation des cours a l'air d'être un problème récurent, Ilkka Hartikainen a écrits des tartines sur le sujet sur http://marozzo.com. très intéressant mais sans non plus clore le débat)

Je sais bien qu'on peut toujours organiser des cours spécialement dédiés à l'interprétation avec un petit échauffement et des retours aux sources très fréquents, mais autan à 3 ou 4 je comprend l'intérêt, autan je ne crois pas que ce soit viable comme format de cour pour 15-20 personnes.

De ma (pauvre) expérience, dans l'asso ou j'ai débuté (DAGORLAD, pont de Buis), on a organisé une poignée de séance avec de l'interprétation des sources ajoutée au format de cour classique. C'était soit chiant a crever soit une pagaille monstre, en tout cas pas vraiment épanouissant.


La question a 100 balles est donc la suivante: Comment intègre-t-on l'interprétation des sources a un cours d'AMHE, sans tomber ni dans une transmission du savoir à sens unique (moi j'interprète et je dicte mes conclusions) ni dans quelque chose d'élitiste (les bons interprètent, les autres n'on qu'a suivre) ni dans un cour bordélique (youpi, on interprète tout, on fait n'importe quoi!!!!)?
Y a t-il encore quelque chose a interpréter dans le tétraptique ? (c'est une vraie question!!! la discussion d'hier dans le post du shielhau en est la preuve)
Interpréter la source dans un cour d'AM a-t-il un sens?


PS: C'est un peu raide comme question mais pour un instructeur peu sur de lui c'est une réelle angoisse de ne faire passer qu'une vision partielle de son sport.

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Re: Comment intégrer l'interprétation des sources à un cours

Messagepar Pierre al Chaize » Lun 11 Nov 2013 09:25

Dans un cours, non, a mon sens. Si tous les élèves peuvent balancer toutes les idées qui leur tombent sous la main pendant deux heures, l'enseignant n'a que le temps de réfuter les trucs qu'il peut.

Dans une cession de travail entre pairs, oui. Mais c'est complexe, et ça doit se baser sur un fil rouge très clair.

Mais JUSTEMENT, c'est une question qui sera surement abordée dans l'excellent stage instructeur que la FFAMHE ne doit surement pas manquer d'imaginer pour un jour prochain. Hein ?

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Re: Comment intégrer l'interprétation des sources à un cours

Messagepar Steve P » Lun 11 Nov 2013 14:49

Bonjour,

Pour ma part, je considère qu'une interprétation n'est jamais figée. Il m'est arrivé un grand nombre de fois de vouloir "apprendre quelque chose à mes élèves" mais que ça couille quelque part. Du coup soit j'ai l'explication et je restreind l'exercice car il y a un but derrière la technique ou la notion et que les élèves en sont sorti, soit on fait une parenthèses et on ouvre les sources pour jeter un coup d’œil.
Du coup, ça part assez souvent dans tous les sens mais parfois ça apporte réellement quelque chose de nouveau et de positif sur l’interprétation. A mon goût, ce genre de parenthèse ne doit pas dépasser les 5min, sinon ça devient chiant et incontrôlable. Donc on arrête sur ce passage et on revient dessus au cours d'une autre séance (entre temps je rebosse dessus, voir je partage les sources par mails pour que certains se fassent une idée).

Sinon, il m'arrive, de faire des "scéances de lectures". Au cours d'un entraînement, je préviens qu'il y aura de l’expérimentation. Soit je donne différentes hypothèses sur une sources et on teste pour voir ce qui correspond le mieux, soit je lis simplement la source et les "élèves cherchent actions par actions". Ça finit très vite avec plusieurs interprétations plus ou moins bancales, mais il y a du bon à tirer de plusieurs personnes afin de construire des hypothèses intéressantes. En principe, ce n'est pas chiant (sauf quand on se plante dans la mise en place de la lecture^^) et tout le monde est content d'avoir trouvé son petit morceau d'idée. Après il faut le rebosser soit même et le reproposer dans un autre entraînement car il y a toujours des choses à modifier.

Pour être honnête, j'ai la chance de travailler avec des gens intéressés et intéressants venant d'horizons différents qui ne viennent pas en pure consommateur d'un savoir universel. Ils n'hésitent pas à demander le pourquoi du comment, ou à partager leur opinion (sans l'imposer) et même à accepter que l'on ne sait pas, mais qu'on cherche (ça c'est chouette, surtout quand j'ai commencé à enseigner la hache).

Je n'ai donc pas de réponse finale à ta question. J'espère néanmoins te donner quelques éléments de réponses utiles à ton évolution grâce à ma petite expérience. D'autres sur ce forum seront certainement plus à même de fournir une solution plus construite.
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Re: Comment intégrer l'interprétation des sources à un cours

Messagepar Tanguy » Lun 11 Nov 2013 20:07

Merci por ta réponse, ça donne des bases de réflexion


Sinon, il m'arrive, de faire des "scéances de lectures". Au cours d'un entraînement, je préviens qu'il y aura de l’expérimentation. Soit je donne différentes hypothèses sur une sources et on teste pour voir ce qui correspond le mieux, soit je lis simplement la source et les "élèves cherchent actions par actions". Ça finit très vite avec plusieurs interprétations plus ou moins bancales, mais il y a du bon à tirer de plusieurs personnes afin de construire des hypothèses intéressantes. En principe, ce n'est pas chiant (sauf quand on se plante dans la mise en place de la lecture^^) et tout le monde est content d'avoir trouvé son petit morceau d'idée. Après il faut le rebosser soit même et le reproposer dans un autre entraînement car il y a toujours des choses à modifier.


J'aime bien cette idée là, en cadrant bien le moment ou ça se passe et en préparant des hypothèses de travail un peu a l'avance ça devrait le faire.... Comment tu organise ça? Tu limites dans le temps et tu inserts ça dans une séance ou tu fais une séance dédiée à l'expérimentation?

Pierre al a dit:
Dans une cession de travail entre pairs, oui. Mais c'est complexe, et ça doit se baser sur un fil rouge très clair.


C'est peut être là le problème, disposer d'une équipe de niveau relativement élevé, en tout cas à l'aise avec les base et l'esprit général du sport.
Pour le moment on en est clairement pas là au BAMHE, le niveau est encore assez variable et ne permet peut être pas ce genre de travail.

J'ai un peu de mal avec le principe de la cession de travail privée entre pairs. Je pense que le niveau global doit s'élever en confrontant chacun avec un maximum de partenaires avec des expériences différentes mais aussi des contraintes physiques différentes. ça fait un peu réflexion consanguine ton truc... Ceci dit on peut pas toujours faire autrement.

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Re: Comment intégrer l'interprétation des sources à un cours

Messagepar Pierre al Chaize » Lun 11 Nov 2013 20:09

Est ce qu'une discussion entre universitaires spécialistes de la chorale du chapitre cathédral de Notre Dame de Paris est utile pour des étudiants en première année ? Et ces étudiants peuvent ils apporter quelque chose à la dite discussion ?

Tout le problème est là.

Décale le problème à un autre niveau: quelqu'un avec un ou deux ans de karate va t'il trouver ce qu'il cherche dans un stage spécifique à un geste dont il ne comprend qu'à peine les mécanismes ?

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Re: Comment intégrer l'interprétation des sources à un cours

Messagepar Tanguy » Lun 11 Nov 2013 20:29

Est ce qu'une discussion entre universitaires spécialistes de la chorale du chapitre cathédral de Notre Dame de Paris est utile pour des étudiants en première année ? Et ces étudiants peuvent ils apporter quelque chose à la dite discussion ?

Tout le problème est là.

Décale le problème à un autre niveau: quelqu'un avec un ou deux ans de karate va t'il trouver ce qu'il cherche dans un stage spécifique à un geste dont il ne comprend qu'à peine les mécanismes ?


Ouais, on est d'accord!
C'est le problème de la différence de niveau des pratiquants quelle soit interne au club ou entre les différents clubs.

ceci dit la doctrine du parti stipule que:
Une fois une source identifiée et transcrite au besoin, le processus d’étude mis en place par les pratiquants d’AMHE repose sur une série d’actions itératives:
- Traduire de la source,
- Interpréter de la source,
- Mettre en pratique l’interprétation.

source: le site de la fédé.

Ce qui veux dire que en tan qu'instructeur, je doit faire comprendre aux élèves que les AMHE c'est de la recherche et du sport, que le challenge c'est pas seulement de frapper un adversaire mais aussi de décrypter ce qu'un individu dont on ne connait pas le niveau de pratique ni l'idéologie a décrit dans un manuscrit dont on ne connais pas vraiment la portée.

Si je leur dit juste que la chorale du chapitre cathédral de Notre Dame de Paris se penche sur la question, il y en a surement quelques uns qui seront OK, mais c'est quand même brider la pratique.

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Re: Comment intégrer l'interprétation des sources à un cours

Messagepar Pierre al Chaize » Lun 11 Nov 2013 21:24

C'est pour ça qu'il faut identifier avant tout ton public. Et construire ton, TES cours en fonction de ça. Si il y a des cours débutants et des cours confirmés dans la plupart des AM, ce n'est pas pour rien.

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Re: Comment intégrer l'interprétation des sources à un cours

Messagepar Aurélien N. » Lun 11 Nov 2013 22:21

Tanguy a écrit:
Une fois une source identifiée et transcrite au besoin, le processus d’étude mis en place par les pratiquants d’AMHE repose sur une série d’actions itératives:
- Traduire de la source,
- Interpréter de la source,
- Mettre en pratique l’interprétation.

source: le site de la fédé.

Ce qui veux dire que en tan qu'instructeur, je doit faire comprendre aux élèves que les AMHE c'est de la recherche et du sport, que le challenge c'est pas seulement de frapper un adversaire mais aussi de décrypter ce qu'un individu dont on ne connait pas le niveau de pratique ni l'idéologie a décrit dans un manuscrit dont on ne connais pas vraiment la portée.


Ca nécessite à la fois un travail en amont et en aval. Si tu veux réellement intégrer la source à tes entraînements, il faut que tu transmettes quelques jours avant le document à travailler avec les objectifs de la séance (pas plus de deux objectifs nouveaux par heure, que les participants soient confirmés ou débutants). Après l'entraînement, il faut un debrief de chacun via mail, forum, FB, etc. Bref, une plate-forme où ils puissent communiquer et partager les réflexions.

C'est le système que je tente de mettre en place cette année chez les Ex Machina. Pour le moment, j'ai pensé au planning suivant :

J-5 : je transmets le thème de travail via forum interne avec quelques sources de référence.
J-3 : on tente de faire un point sur l'avancement de nos réflexions.
Jour J : entraînement. 3heures, découpées ainsi :

- 30 minutes d'échauffement
- 30 minutes de révisions de l'atelier de la semaine passée + 15 minutes de travail sur un point précis.
- 1h00 d'échanges autour du thème de travail
- 30mn d'assaut technique dirigé pour confronter les trois thèmes au "stress" de l'engagement avec un partenaire.
- 15mn d'étirement

Jour J + 2 : debrief du thème de travail + proposition du thème de la séance suivante.


Après, pour les niveaux de pratique hétérogène, il doit t'être possible de diviser ton groupe en deux et de faire qu'un de tes membres soit "tuteur" pour les débutants. Ca permettra de créer un peu de liens entre tes membres. Mais ça double aussi le travail de préparation ...
Aurélien N.
Association Ex Machina - AMHE à Reims - SITE / FACEBOOK
Délégué CA FFAMHE région Grand Nord Est.

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Re: Comment intégrer l'interprétation des sources à un cours

Messagepar Steve P » Mar 12 Nov 2013 09:02

Tanguy a écrit:J'aime bien cette idée là, en cadrant bien le moment ou ça se passe et en préparant des hypothèses de travail un peu a l'avance ça devrait le faire.... Comment tu organise ça? Tu limites dans le temps et tu inserts ça dans une séance ou tu fais une séance dédiée à l'expérimentation?


Je reviens pas mal en arrière pour répondre à la question.

Je considère que je cherche et non que je sais. Donc je ne me lie pas les mains avec un temps trop établi. J'essaie de décomposé ma séance avec plusieurs notions/ techniques/... que je souhaite présenter/travailler/enseigner dans un lapse de temps donné. Mais si quelque chose n'est pas compris je n’hésite pas à sacrifier une partie du cours pour approfondir, travailler d'une autre manière le passage non compris. On fera ce qui manque une autre fois. Je déteste être psychorigide sur le timing, je considère que le plus important c'est de bien comprendre. D'ailleurs, je me fait violence lorsque j'anime des ateliers (tels l'Isle Adam) pour que les « élèves » ne travaillent que 3min une technique (et encore 3min c'est beaucoup trop long en atelier, on me le répète assez souvent :P ).

Si je part sur une expérimentation car une technique passe mal, je m'arrête dès que la conversation part trop loin ou risque de m'échapper. Exemple, je bossais sur l'estoc à la hache noble et sa défense, et sur une planche de Talhoffer, les personnages sont soudainement à l'envers, ce qui nécessitait d'un coup des changements catastrophiques sur les deux combattants. Après plusieurs tests, j'ai justifié mon travail initial par des notions qui s'éloignaient de l'image et la discussion a débarqué sur un débat sur la fiabilité des sources. J'ai donc coupé cours immédiatement afin d'en reparler par mail ou une autre fois. Il s’avère que l'image était bien à l'envers et donc que la technique initiale était correct, mais cela m'a demandé un peu de travail en dehors du cours pour le vérifier.

Sur une séance où l'expérimentation était prévue (j'insère des vrai morceaux de choco.. euh d'expérimentation au cours d'une séance), je me limite au résultat. C'est à dire que j’attends que quelque chose d'intéressant émerge de la discussion avant d'arrêter. Cela peut aussi conduire à un échec. Il m'est arrivé de partir sur une mauvaise hypothèse de travail qui nous a conduit après 15min d'essais à quelque chose de vraiment trop louche pour être correct. Nous nous sommes donc arrêté à la fin de l'échec, lorsque nous étions tous convaincue que s'en était un, pour revenir une autre séance dessus (avec un modification de ma traduction entre temps, il y avait un soucis de « ma » et « sa » qui changeait tout).

Enfin, j'ai fait de nombreuses « séances de lectures » prenant une séance intégrale, mais en dehors des « cours » habituels, avec juste une ou deux personnes, dont l'une était très expérimentée sur d'autres armes que la hache. Cela m'a permit d'avancer assez vite dans mes interprétations, tout en gardant un œil extérieur au travail, ce que je n'arrive pas à faire quand je bosse seul sur mon PC ou en testant à vide dans mon salon (les objets autours sont témoins, paie à leur âme). Mais alors on en vient sur ce que disait PAL précédemment.
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Re: Comment intégrer l'interprétation des sources à un cours

Messagepar Ju. » Mer 13 Nov 2013 11:48

Pour nous autres, en Bourgogne, on essaye de toujours garder à l'esprit le rapport interprétation/source, par évocation constante de la part de l'intervenant, c'est pas toujours évident de garder en tête les références, mais à plusieurs, c'est fluide; et c'est pas plus dur que ça : simplement un petit "c'est dans quoi ça?" au moment où parle d'une technique ça permet de toujours garder à l'esprit, surtout pour les nouveaux, qu'il ne s'agit pas d'une technique de la personne, mais bien d'un principe tiré de telle ou telle source.

Pour ce qui est des bases, assez communément admises, encore que, en général une personne montre quelque choses, une garde, un coup, un engagement, etc, et les membres les plus expérimentés guident les moins expérimentés, de cette façon, il n'y a pas de règles immuables, chacun progresse non seulement selon les conseils de la personne qui "dirige" la séance, mais aussi avec les avis divers des gens autour de lui.

Pour ce qui est des techniques plus avancée, la plupart des membres qui s'y intéressent dispose des sources diverses et on a tout moment le loisir, le droit, le devoir même d'interrompre celui qui intervient sur tel ou tel sujet et de présenter sa propre version. Alors c'est vrai, parfois sur une technique un peu compliquer, ça fait des discutions, mais c'est ça aussi les AMHE, il ne faut pas oublier que rien n'est fixé et que tout peu un jour ou l'autre changer radicalement (du moins en théorie, dans les faits, ça arrive pas tous les jours non plus^^).

D'un point de vue plus personnel, quand j'ai l'occasion de mener les sessions (surtout sur du sabre, mais parfois autre chose) je laisse souvent un temps spécialement réserver à l’interprétation : en gros, et un peu façon ardamhe, on fait notre session, on voit les bases, tout ça, puis deux trois techniques plus avancées, et après un dernière, plus ou moins dure, qu'on lit ensemble, et chacun teste de son côté ou par deux et on compare après la vision de chacun. ça prend un peu de temps, c'est vrai, mais c'est primordiale, à mon sens, de ne jamais oublier le côté "archéologie expérimentale". Contrairement à ce qu'on pourrait croire, c'est loin d'être "chiant", chacun est content, fier même, de pouvoir apporter sa petite touche de travail au bouzin. J'ai même pu tester ça à l'extérieur, avec les gens de Caen nottament, et on s'était bien marrer!
"Comme César, quand il a chasser les marchands du temple, et qu'ils ont foutus le camps sur le bateau, avec les bestiolles et le pépé."
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